Équipe de recherche en partenariat sur la diversité culturelle et l’immigration dans la région de Québec

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Cet onglet contient les thématiques des symposiums proposés pour le Congrès. 

Symposiums avec appel à communications

SA1 – Métamorphoses familiales dans des sociétés en mouvement

Responsables

  • Yann Zoldan, professeur de psychologie au département des sciences de la santé, Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)

  • Delphine Rambeaud-Collin, docteure en psychologie clinique de la périnatalité, psychologue clinicienne périnataliste,Service Universitaire de Psychiatrie de l'Enfant et de l'Adolescent (SUPEA), Toulouse, France

Résumé

Les modalités relationnelles évoluent et se métissent dans les rencontres interculturelles au sein des sociétés contemporaines. Celles-ci vivent des phénomènes de complexification, d’hybridation culturelle et de mondialisation illustrés par des trajectoires migratoires ou l’émergence de nouvelles cultures relationnelles entre individus. Les modèles familiaux longtemps garants des normes, héritages et transmissions sont désormais complexes et multiples. Dans le soin apparaît un travail sur ces nouvelles allégories multipliant les récits du “faire famille” et leurs inscriptions dans les cultures familiales, institutionnelles et sociales. Les professionnel·le·s de la santé doivent alors repenser leurs représentations et pratiques pour s’ajuster aux vécus subjectifs de l’individu et de sa famille. Ces métamorphoses dans les relations s’expriment notamment lorsqu’il s’agit d’aborder les questions d’identité, de sexualité, et de parentalité. En effet, les notions de genre, de conjugalité, de parent, d’enfant, d’éducation, s’aménagent à partir des métissages culturels et idéologiques.

L’objectif de ce symposium est de questionner les métamorphoses familiales et le travail psychique qui en découle que celui-ci soit porteur de changement et de créativité ou facteurs de vulnérabilité.  

Ainsi, il sera question d’aborder les métamorphoses familiales au travers des thématiques suivantes:

  • La clinique périnatale transculturelle : La diversité culturelle en périnatalité amène le soignant à s’ajuster aux représentations des devenant parents dans un souci de promouvoir la transmission et l’inscription du bébé dans sa famille et ses cultures. Cette clinique soutient les (futurs) parents dans l'événement majeur qu’est l'accueil d’un enfant entre les cultures.

  • Diversité des parentalités contemporaines : Il s’agit ici de penser les parents appartenant à des minorités de genre et sexuelles, les parents d’enfants créatifs dans le genre ou encore l’évolution et le questionnement concernant les cultures éducatives.

  • Les personnes LGBTQ+ migrantes et/ou racisées : Nous interrogeons les trajectoires des personnes aux identités minoritaires multiples, les besoins spécifiques d’inclusion sociale et de santé. Et plus encore, comment ces parcours invitent à des métamorphoses dans les relations intra et intersubjectives.

Ce symposium interdisciplinaire et international invite au dialogue entre pratiques cliniques, analyses critiques et recherches interculturelles centrées sur les relations, les individus et leurs communautés. In fine, l’objectif est tout d’abord de favoriser une bonne santé locale et globale tant dans ses dimensions physiques que mentales, mais aussi de promouvoir l’émancipation et l’autonomisation des individus et de leurs familles en contexte interculturel.

SA2 – Le débat autour des valeurs culturelles au Québec : que nous apprennent les approches de médiation interculturelle?

Responsable

  • Marie-Laure Dioh, professeure au Département des sciences administratives, Université du Québec en Outaouais (UQO)

Résumé

Le Québec est le théâtre de plusieurs débats sociaux autour de l’immigration : la Loi 21 sur la laïcité de l’État, la loi 96 sur le français comme langue officielle, les accommodements raisonnables, et plus spécifiquement le projet de loi sur la Charte des valeurs québécoises. Ces débats ravivent des clivages identitaires et religieux, des fractures sociales et des malentendus culturels au sein de la société entre les personnes natives et celles issues de l’immigration. Ces fractures sociales et malentendus culturels cristallisent une crise de perceptions et des inquiétudes de perte identitaire. D’un côté, les personnes issues de l’immigration dénoncent des politiques qui leur semblent imposer de manière ethnocentrique et quasi contractuelle (Vatz Laaroussi & Charbonneau, 2001; Vatz Laaroussi, 2003) des croyances, valeurs et façons de faire auxquelles elles doivent se conformer. Dès lors, elles revendiquent la richesse de leur histoire et de leur culture (Vatz Laaroussi & Charbonneau, 2001), ainsi que les attaches linguistiques, ethniques et religieuses auxquelles elles tiennent. De l’autre côté, on retrouve une part de la population d’accueil qui défend une politique basée sur l’interculturalisme (Bouchard, 2012; Rocher & White, 2014). À travers elle, il est attendu des personnes issues de l’immigration qu’elles s’intègrent à une culture, qu’on a tenté de définir dans un projet de Charte des valeurs québécoises, qui finalement n’a pas été adopté.

Nous proposons dans le cadre du XIXe Congrès International de l’Association internationale pour la recherche interculturelle (ARIC) et IIe édition du congrès international de l’ÉDIQ, un symposium intitulé « Le débat autour des valeurs culturelles au Québec : que nous apprennent les approches de médiation interculturelle ? ». L’objectif du symposium est de produire des connaissances autour de l’identité et des valeurs adoptées au Québec en comparaison avec celles des personnes issues de l’immigration, et de réfléchir aux approches et pratiques de médiation interculturelle pouvant favoriser un rapprochement interculturel. Il tentera dès lors de répondre à différentes questions comme suit :

  1. Comment comprendre les malentendus culturels observés au sein de la société québécoise?

  2. Les valeurs culturelles des Québécois de naissance sont-elles en confrontation avec celles des personnes issues de l’immigration ou peuvent-elles se rejoindre?

  3. Comment favoriser l’adaptation mutuelle aux valeurs culturelles des un.es et des autres?

  4. Quelles sont les pratiques de médiation interculturelle qui ont fait leurs preuves et quelles sont les nouvelles pratiques mises en place dans les milieux?

Ce symposium vise à réunir des décideur.euses, des chercheur.es et des praticien.nes interpellé.es par ces sujets et qui souhaitent renouveler la réflexion théorique et pratique pour une meilleur vivre ensemble au sein de la société québécoise.

SA3 – La requalification ou l'actualisation des professionnelles et professionnels formés à l'étranger : stratégies personnelles et enjeux institutionnels

Responsables

  • Joëlle Morrissette, professeure titulaire au département d'administration et fondements de l'éducation, Université de Montréal (UdeM)

  • Marlène Larochelle, étudiante au doctorat au département d'administration et fondements de l'éducation, Université de Montréal (UdeM)

  • Oumaïma Mahjoubi, étudiante au doctorat au département d'administration et fondements de l'éducation, Université de Montréal (UdeM)

  • Don Durvil Youyou, étudiant au doctorat au département d'administration et fondements de l'éducation, Université de Montréal (UdeM)

Résumé

Ce symposium offre une occasion de réfléchir collectivement à la formation universitaire offerte aux professionnel.les formé.es à l’étranger (PFÉ) qui intègrent un programme de requalification ou d’actualisation. Cet espace de rencontre examinera les stratégies initiées par les PFÉ en contexte d’immigration professionnelle, ainsi que les réponses des institutions d’enseignement supérieur face aux défis d’insertion et d’inclusion de ces personnes immigrantes.

À l’instar de plusieurs pays occidentaux, le Canada accueille de nombreux PFÉ afin de répondre aux enjeux socioéconomiques comme le déclin démographique et la pénurie de main-d’œuvre (Myles, 2021). Le Québec, une province francophone canadienne, reçoit par exemple en moyenne 52 000 personnes immigrantes par année (Institut de la statistique du Québec, 2020) dont près de la moitié sont des travailleur.euses qualifié.es possédant un diplôme universitaire (MIFI, 2020). L’intégration professionnelle de ces personnes peut bénéficier non seulement à elles-mêmes et à leur famille, mais aussi à leur milieu de travail et plus largement à la société. Elles présentent aussi un modèle d’inspiration pour les jeunes issus de l’immigration (Beynon et al., 2004) et jouent un rôle important dans l’économie et l’organisation sociale, rôle qui a d’ailleurs été mis en exergue lors de la pandémie (Batalova et al., 2021).

Lorsqu’ils immigrent, de nombreux PFÉ souhaitent poursuivre une carrière dans leur domaine. Pour ce faire, ils entament un processus d’évaluation de leurs diplômes obtenus à l’étranger. L’étude de leur dossier permet ainsi à un ministère ou un ordre professionnel de leur prescrire un nombre de crédits universitaires pour satisfaire aux exigences ministérielles ou à celles des ordres professionnels (MEES, 2020). Habituellement, les PFÉ suivent un programme de requalification ou d’actualisation (PAQ), le plus souvent complété de stages obligatoires. Dans certaines universités, voire certains domaines, leur présence est significative et les acteurs institutionnels ont intérêt à y porter attention. Ces étudiant.es sont vulnérables sur plusieurs plans : la conciliation entre le travail, les responsabilités familiales et les études présente un défi (Kanouté et al., 2020); certain.es subissent une déqualification à la suite de la non-reconnaissance de leurs diplômes (Primeau, 2014); ils ont un profil de réussite plus faible que la moyenne, car ils ne sont pas familiers avec les manières d’apprendre et d’étudier privilégiées dans leur nouvelle société d’accueil et ont parfois des problèmes de communication en français (UdeM, 2019). Pourtant, la présence de PFÉ dans les milieux universitaires et professionnels est importante, car ces personnes reflètent le caractère pluriethnique d’un pays comme le Canada. Elles contribuent à la diversification du personnel de différents types d’organisations et à l’adaptation des sociétés à la diversité (Bascia et Thiessen, 2000). Aussi, les PFÉ ont étudié à l’étranger et cumulé des expériences de travail avant d’immigrer, développant des compétences qui ne peuvent qu’enrichir les communautés d’accueil. Ainsi, ce symposium offre à comprendre leurs expériences d’intégration pour mieux adapter la formation universitaire qui leur est offerte et pour soutenir les institutions face aux défis liés à la diversité culturelle et migratoire.

SA4 – Luttes artistiques et arts vivants contre le racisme anti-migrant

Responsables

  • Rosaria Ruffini, chercheure au département de philosophie et d’héritage culturel, Università Ca' Foscari Venezia

  • Fabio Perocco, chercheur au département de philosophie et d’héritage culturel, Università Ca' Foscari Venezia

Résumé

Face au contexte international actuel caractérisé, entre autres, par des politiques migratoires sélectives, restrictives et punitives, la montée d’un racisme anti-migrant et la criminalisation de l’immigration, on assiste à une production de plus en plus riche et variée de formes, d’activités et de pratiques artistiques axées sur la migration et la condition des migrant.es. Une partie considérable de ces pratiques artistiques se décline comme un moyen de critique et de résistance contre la guerre aux migrant.es qui touche de nombreuses régions du monde.

Ce symposium aborde la relation entre les arts vivants (théâtre, danse, musique, improvisation et performance) et migrations sous l’angle du racisme et de l’antiracisme, de la stigmatisation des migrant.es et de la critique de cette stigmatisation. En particulier, le symposium se focalise sur la dimension politique et activiste de la résistance artistique qui se manifeste à la fois dans les contenus, dans les langages, dans l’organisation des groupes, dans la création d’espaces collectifs et l’attention aux publics.

L’objectif du symposium est de comprendre comment les pratiques artistiques stimulent et soutiennent la critique et l’opposition à la guerre contre les migrant.es, comment elles participent et soutiennent les luttes et les mouvements anti-racistes à travers des productions et des œuvres qui promeuvent l’interculturalité tant dans le domaine de la création que dans le domaine de la participation (publics interculturels).

Le symposium vise à rassembler études, recherches et contributions sur des pratiques artistiques, expériences, projets, festivals, productions, individuels ou collectifs. L’approche interdisciplinaire (sciences humaines et sociales, études théâtrales et performatives) ou intersectorielle sera appréciée, ainsi que les propositions faites par des artistes travaillant dans ce domaine.

Les propositions peuvent être en lien avec l’une des thématiques suivantes, non exclusives :

  • Luttes, mouvements, mobilisations et initiatives anti-racistes qui utilisent des langages performatifs (music, danse, spoken word, improvisation, théâtre, performance) ;

  • Productions artistiques qui se positionnent explicitement contre le racisme institutionnel anti-migrant.es ;

  • Actions artistiques participatives et collectives, festivals et rencontres artistiques conçus par, ou adressés à, ou portant sur des migrant.es ;

  • Projets et collaborations entre associations, NGO, artistes et migrant.es ;

  • Stratégies et élaboration des contre-récits alternatifs à la criminalisation et à la stigmatisation des migrant.es ;

  • Expériences et projets artistiques dans des contextes de "transit migration" (campements, centres d’accueil) ;

  • Analyse et problématisation des relations que les pratiques artistiques activistes entretiennent avec les institutions culturelles locales et avec les politiques culturelles nationales.

SA5 – L'inclusion des personnes immigrantes dans les régions du Québec : entre défis et réussites

Responsable

  • Stéphanie Arsenault, professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie, Université Laval. Responsable scientifique de l’ÉDIQ

Résumé

Au Québec, depuis des décennies, la proportion des immigrant.es permanent.es et temporaires à élire domicile dans des régions autres que celle de la grande couronne montréalaise progresse timidement. On estime qu'environ 80% des nouveaux arrivants s'établissent encore aujourd'hui dans la région métropolitaine à leur arrivée. Par ailleurs, pendant que le nombre des immigrant.es permanent.es à s'installer hors de ce grand centre urbain a décru ces dernières années, le nombre des immigrant.es temporaires à se diriger vers différentes régions de la province s'est fortement accru, notamment grâce à l'attrait de certains centres d'enseignement et de certains secteurs d'emploi. On note d'ailleurs que des régions de la province se caractérisent par la forte présence de personnes issues de pays spécifiques, comme les Français en Gaspésie, au Bas-Saint-Laurent et au Saguenay Lac-Saint-Jean, les Ivoirien.nes sur la Côté Nord et dans le Nord du Québec ou les Camerounais en Abitibi-Témiscamingue.

Ainsi, la province présente des réalités régionales distinctives, marquées par des caractéristiques géographiques, démographiques, économiques, linguistiques, culturelles et politiques variées. Favoriser l'inclusion des personnes immigrantes dans ces tissus social et économique singuliers requiert le développement d'initiatives adaptées à chacune de ces régions et peut poser des défis spécifiques à ces différents contextes aux organismes destinés à accompagner leur installation et leur inclusion. La pénurie de logements, et en particulier de logements abordables, à l'échelle de la province; la faiblesse de l'offre de transport en commun dans la majorité des régions et localités concernées; l'inaccessibilité des services de garde à la petite enfance; l'éloignement des institutions d'enseignement collégial et universitaire; l'absence ou la rareté des services de francisation hors des grandes villes sont autant d’obstacles importants à la qualité de vie pour une part importante de la population dans les régions, et notamment pour les nouveaux arrivants, souvent dépourvus de réseaux sociaux et de famille élargie sur place.

Nous souhaitons, dans ce symposium, mettre en relief les réalités québécoises régionales par la présentation de projets de recherche et de projets d’intervention ayant cours dans celles-ci. Nous inviterons donc les chercheur.es et les professionnel.les des régions comme la Gaspésie, l’Abitibi-Témiscamingue, le Saguenay-Lac Saint-Jean ou la Côte-Nord à partager leurs connaissances du sujet. Nous souhaitons inclure des présentations scientifiques qui pourraient être des études de cas régionales ou reposer sur des terrains de recherche multirégionales. Nous souhaitons recevoir des conférencier.ères ayant réalisé des études empiriques sur l’accueil, inclusion et l’intégration des nouveaux arrivants et sur l’engagement des localités à cet égard. Nous souhaitons recevoir des présentations scientifiques et professionnelles qui permettent de mettre en relief les principaux défis rencontrés en matière d’accueil, d’inclusion et d’intégration des nouveaux arrivants dans différentes régions, ainsi que les principales pistes de solutions expérimentées dans ces régions.

 

SA6 – Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), trajectoires migratoires, résilience et diversité

Responsables

  • Elaine Costa-Fernandez, Maître de Conférences en Psychologie à l’Université Fédérale de Pernambuco (UFPE), chercheure associée au Laboratoire Clinique Psychopathologie, Interculturelle (LCPI) à l’Université de Toulouse Jean Jaurès

Résumé

Depuis le colloque réalisé en 2016 à Olinda (Brésil) consacré à la thématique Mobilités, réseaux et interculturalité, un axe de recherche a été organisé au sein de l’ARIC autour des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), migrations et interculturalité. Dans ce cadre, des chercheur.es d’appartenances culturelles et disciplinaires diverses se sont réuni.es à chaque congrès ARIC pour approfondir un débat démocratique et scientifique sur l’usage des TIC dans une perspective interculturelle. En 2017, il a été question des enjeux éthiques, conceptuels et méthodologiques de la recherche interculturelle sur ces nouvelles pratiques sociales qui marquent une rupture entre les mondes analogique et numérique, avec des conséquences psychiques et sociales diverses. En 2019, les chercheur.es ont échangé sur les répercussions cliniques et identitaires des TIC, leur rôle dans la visibilité des migrants, web-diaspora et réseaux sociaux virtuels. En 2021, crise sanitaire oblige, l’interdiction du présentiel a justifié un débat sur les dispositifs à distance que soit à but thérapeutique, pédagogique et/ou de formation en temps de COVID-19. Chacune de ces rencontres a donné lieu à un ouvrage collectif publié dans la Collection Espaces Interculturels de l’Harmattan.

Le XIXe Congrès International de l’Association internationale pour la recherche interculturelle (ARIC) et IIe édition du congrès international de l’ÉDIQ sera l’occasion de revenir sur les enjeux de ces outils, devenus symbole hégémonique de la contemporanéité, dans les migrations. Face à la diversité des trajectoires migratoires, face aux multiples motivations climatiques, économiques ou politiques, volontaires ou imposées, quels enjeux pour ces outils avant, pendant et après les voyages? Quels rôles vont-ils jouer dans la mobilité, dans la définition des itinéraires, dans le rythme de la traversée, dans la rupture avec les origines ou dans l’intégration dans le pays d’accueil? Vont-ils favoriser la diversité culturelle, la résilience, l’inclusion et l’épanouissement des usagers ou bien l’inadaptation, le complotisme, les Fake news et les régimes autoritaires ?

Les chercheur.es et professionnel.les sont invité.es à proposer leur réflexions, interrogations et témoignages sur la diversité culturelle, de genre, générationnelle en contexte migratoire, les souffrances et les facteurs de résilience, sous le prisme des Technologies de l’Information et de la communication. Des propositions d’évaluation des risques, des modalités de prise en charge, des stratégies identitaires et d’accompagnement seront également bienvenues dans des cadres institutionnels et/ou des Politiques Publiques.

Mots clés : Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ; trajectoires migratoires ; diversité ; migration : interculturel ; résilience.

SA7 – Les pratiques novatrices comme modalités d’inclusion des nouveaux arrivants

Responsables

  • Lucienne Martins Borges, professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie, Université Laval

  • Stéphanie Arsenault, professeure titulaire à l’École de travail social et de criminologie, Université Laval. Responsable scientifique de l’ÉDIQ

Résumé

Les déplacements que doivent faire les personnes entre leurs lieux d’origine, de transition et d’accueil à la recherche de meilleures conditions de vie, mobilisent des contenus existentiels divers pouvant, du moins temporairement, provoquer une fragilité identitaire. Ces déplacements peuvent aussi mettre à l’épreuve les personnes qui les vivent et les sociétés où elles s’installent, en raison des mesures d’accueil qui peuvent être plus ou moins adéquates. Ces personnes auront, parfois, à se reconstruire, à se redéfinir – vis-à-vis de l’autre mais également de soi-même – tout en restant dans la continuité existentielle d’elles-mêmes. C’est donc un des grands défis de la personne qui migre, celui de trouver une continuité malgré les pertes, les ruptures, les séparations, qu’elles aient été volontaires ou non.

Pour ce faire, les nouveaux arrivants devront s’appuyer sur leurs ressources personnelles mais également compter sur l’engagement des personnes et des institutions qui représentent la société d’accueil. Compte tenu de la pluralité qui caractérise les cultures d’origine des personnes, la variété des parcours d’immigration et interculturels, et des spécificités de la société d’accueil, les étapes de l’inclusion doivent être également comporter diversité et créativité. Cette diversité, à savoir l’ajustement des pratiques institutionnelles ainsi que les modes d’interaction entre les personnes et les groupes, constituent des façons de faire et d’être ayant le potentiel de contribuer à l’inclusion des nouveaux arrivants.

Ce symposium aura donc pour objectif de créer un espace de partage, basé sur les expériences professionnelles, personnelles et les résultats de recherche concernant des pratiques novatrices au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde, visant à favoriser l’inclusion des nouveaux arrivants. Ces présentations, sous la modalité de communications scientifiques, professionnelles ou artistiques, doivent faire état des stratégies, des méthodes et des techniques d’intervention novatrices – dans les divers champs disciplinaires. Plus spécifiquement, ces communications doivent présenter les pratiques novatrices en interculturel, dans le domaine de la santé, de l’éducation, du social, du communautaire, du politique – enfin, dans les diverses sphères essentielles au bien-être d’une personne, d’une famille ou d’un groupe. Le but de ce symposium est de valider des expériences déjà existantes, d’en connaître des nouvelles, d’échanger sur les ajustements nécessaires afin de mettre en place des façons de faire, mais surtout de contribuer à la construction de conditions humanisées pour l’accueil et l’inclusion de nouveaux arrivants.

SA8 – Mémoire autobiographique, récit de vie et transmission en contexte migratoire post-colonial : une mise en pratique interculturelle

Responsable

  • Clency Rennie, professeur au département de psychosociologie et travail social, Université du Québec à Rimouski (UQAR)

  • Rachid Oulahal, Université de La Réunion

  • Thierry Malbert, Université de La Réunion

  • Frosa Pejoska-Bouchereau, INALCO, Paris

  • Christina Alexopoulos, German oncology center, Chypre

Résumé

Par la proposition de ce symposium, nous souhaitons ouvrir un espace de réflexion collective sur le rôle de la mémoire autobiographique et des récits de vie et de leur transmission au cœur de parcours migratoires complexes, en contexte interculturel et post-colonial.

Nous considérons en effet la mémoire autobiographique comme étant composée de souvenirs personnels sélectionnés selon leur degré de pertinence avec l’expérience du sujet (Conway, 2005). Cette mémoire est ainsi à la base du sentiment d’identité et de continuité du sujet dans le temps. Le récit de vie est considéré ici, sans s’y astreindre, comme une mimésis de l’action (Ricoeur, 1983) qui rend compte de la temporalité du sujet et de son historicité. Le sujet du récit de vie se situe dans un temps historique tiers (Ricoeur, 1985) dans lequel se mettent en lien les places occupées, les traces laissées et les dates. Nous postulons, à la suite de Ricoeur, que la réalisation du récit de vie correspond à une narration de l’entre-deux, entre l’histoire de vie du sujet et la mise en intrigue qu’il en fait à travers une composante fictionnelle. Or, la dimension post-coloniale convoque avec elle la complexité sur les plans psychique, générationnels, social, voire politique de la place de ces récits, de leur légitimité parfois, et de la façon dont ils peuvent être narrés et transmis collectivement et d’une génération à l’autre.

Cette thématique nous ouvre ainsi à plusieurs questions que nous souhaiterions mettre en dialogue lors de ce symposium : comment l’histoire que chacun conserve et transmet de sa propre existence vient rendre compte des réaménagements identitaires et de leur métabolisation par le sujet, y compris d’une génération à l’autre? Au-delà, comment les histoires collectives et partagées viennent y signifier elles aussi ces réaménagements symboliques? Quels modes d’expression (artistiques, corporelles, verbales et non-verbales, textuelles, etc.) et de transmission des mémoires individuelles et collectives sont mobilisés au cœur de la complexité des parcours, et quels supports culturels du pays d’origine, de passage et/ou d’arrivées sont convoqués pour ces narrations? De plus, quelles pratiques, espaces de médiation ou encore de transmission favorisent, ou non, des formes d’interculturalité entre des personnes au parcours migratoire parfois complexe et les collectivités qui les reçoivent?

Ce symposium se veut interdisciplinaire et invite divers champs scientifiques (Psychologie, Neurosciences, Lettres, Anthropologie, Sociologie, Histoire, Information et communication, Géographie…) afin d’apporter un éclairage large à ces questions. Ainsi, le symposium invite à considérer la mémoire, au cœur de parcours migratoires complexes, sous ses multiples formes, entre mémoire de soi, mémoire de l’autre, mémoire traumatique, mémoire étrangéisée, mémoire de résilience, mémoire arrachée, mémoire perdue, mémoire retrouvée, mémoire conflictuelle, mémoire divisée, mémoire partagée… Ce symposium veut interroger ces diverses perspectives de la mémoire en contexte migratoire, interculturel et post-colonial, autant sur le plan épistémologique et méthodologique (recherche) mais il s’agira aussi de penser cela sur les plans pratique et professionnel.

SA9 – Handicap et parcours de vie : les défis de la coordination interinstitutionnelle

Responsables

  • Zineb Rachedi, enseignante-chercheure du Groupe de recherche sur le handicap, l’accessibilité, les pratiques éducatives et scolaires (Grhapes), Institut national supérieur formation et recherche - handicap et enseignements adaptés (INSHEA)

  • Mélissa Arneton, enseignante-chercheure du Groupe de recherche sur le handicap, l’accessibilité, les pratiques éducatives et scolaires (Grhapes), Institut national supérieur formation et recherche - handicap et enseignements adaptés (INSHEA)

Résumé

L’axe Handicap et interculturel de l’ARIC propose de questionner les parcours de vie des personnes en situation de handicap sous l'angle des stratégies et réponses institutionnelles pour saisir les enjeux posés par le développement de sociétés inclusives (e.g. Kugelmass, 2006). L’un de ces enjeux relève de la coordination institutionnelle y compris lorsque les personnes sont migrantes ou relèvent d’identités plurielles.

Dans les sociétés complexes, traversées par des influences multiples, les dispositifs institutionnels sont nombreux et souvent organisés en prenant en compte séparément les différents éléments d’un même parcours sans considérer la dimension intersectionnelle des situations (Arneton et al., 2021). Plusieurs recherches montrent que ce type d’organisation désavantage l’accès aux services et prestations pour les personnes concernées et leurs proches (e.g. Piérart et al., 2020). Pour que les organisations puissent appliquer les récentes préconisations de l’ONU et de l’UNESCO et opérationnaliser les projets individuels des personnes ayant des besoins particuliers, il est nécessaire de penser la collaboration interinstitutionnelle, soit la participation à une intervention commune par des acteurs de statuts et cultures professionnelles/militantes diverses. Des études empiriques relèvent effectivement que les dispositifs ou les pratiques d’accompagnement peuvent conduire à des pratiques discriminantes pouvant aller jusqu'à l'exclusion en dépit des différents acteurs, services et dispositifs dont l'objectif serait de favoriser les pratiques inclusives (e.g. Amirpur, ([2015], 2021) ; Gauthier-Boudreault et al., 2021).

Le travail invisible mis en œuvre par les acteurs pour assurer une action concertée invite à se pencher sur la dimension interculturelle des coordinations, comme opérationnalisation d’une collaboration. S’agit-il d’une action relevant d’un processus de médiation ou du développement d’une culture, de pratiques et de gestes communs? Y-a-t-il des universaux permettant de comprendre comment une coordination conduit les acteurs à interagir de manière inclusive? Faut-il envisager la dimension temporelle de ce travail en réseau? Y-a-t-il des différences de pratiques entre les territoires, intra et inter nationaux, ou entre les âges de la vie? Qui doit ou peut assurer cette coordination : un.e professionnel.le de la santé, un.e travailleur.euse social.e, un.e enseignant.e, un.e pair.e-aidant.e …? Comment conduire une coordination de manière éthique afin que les institutions ne contribuent pas à créer de l’exclusion alors que la mobilisation en réseau, les pratiques collaboratives visent au contraire à créer de l’inclusion?

Ce symposium visera à questionner les pratiques voire les notions même de coordination et de collaboration institutionnelles comme pouvant générer des zones d’exclusion au lieu d’assurer la continuité des parcours promus par les politiques inclusives, particulièrement quand les situations vécues par les enfants ou les adultes en situation de handicap sont complexes et nécessitent de réfléchir de manière critique à la dimension intersectionnelle des processus d’accompagnement et d’intervention. Les angles évoqués ici ne constituent que des suggestions et ne doivent pas entraver les auteur.es dans leur proposition de contributions pour comprendre voire répondre à une question socialement vive comme celle de la coordination des services et des intervenant.es. Les pistes d'analyse peuvent s'enrichir et s'interconnecter dans des analyses croisées. Ce symposium vise à mettre en lien des savoirs tant expérientiels que pratiques et scientifiques.

SA10 – Changements des représentations de Soi, de l’Autre, du monde en contexte migratoire et/ou interculturel : réfléchir avec les jeunes chercheur.es sur la compréhension et l’accompagnement individuel ou institutionnel de ces transformations

Responsable

  • Elise Argouarc’h, étudiante au doctorat en ethnologie et patrimoine, Université Laval

Résumé

Le XXIe siècle se caractérise par des changements climatiques, socio-politiques, économiques et technologiques induisant une augmentation des mobilités internationales et interrégionales. Le nombre de personnes réfugiées, demandeuses d’asile et immigrantes grandit dans un contexte où les enjeux relatifs à leur accueil sont multiples. La complexité des parcours transnationaux et des réalités interculturelles amène à des représentations de Soi et de l’Autre mouvantes, résistantes, innovantes. Les jeunes chercheur.es, en compagnie de praticien.nes, souhaitent s’interroger sur la transmission ou les tensions qui peuvent exister entre les mémoires culturelles et les constructions identitaires des personnes, des familles, des groupes communautaires et des institutions.

Les représentations de Soi, de l’Autre et du monde évoluent en lien avec les contextes que nous traversons. L’identité subjective, comme conscience de soi, se construit au travers des interactions sociales qui prennent appui sur les expériences passées et qui s’inscrivent dans un contexte socioculturel donné (Lipiansky, 1998). Elle se crée en résonance avec l’identité sociale qui participe à une classification dans la hiérarchie sociale où “chaque position liée à l’identité sociale, correspond un ensemble de droits, de devoirs, de ressources et de prescriptions de conduites” (Mucchielli, 2021, p. 82). Or, ces constructions identitaires en tant que conceptions culturellement construites, sont de plus en plus questionnées. Les migrations, mais aussi les mouvements sociaux actuels, participent à une remise en question des représentations de l’Autre et de Soi. 

Dès lors, il apparaît important de mettre en dialogue nos représentations et nos héritages multiples pour développer différents outils : des outils méthodologiques encourageant le renouvellement des recherches sur l’intervention interculturelle ; des outils pratiques soutenant l’accompagnement des changements représentationnels dans les institutions et les organisations, en vue de créer des sociétés plus inclusives. 

Dans ce symposium, nous invitons les jeunes chercheur.es(en cours d’études ou ayant soutenu leur recherche depuis moins de cinq ans) et les praticien.nes à partager leur manière d’appréhender les transformations des représentations identitaires en lien avec des parcours interculturels et migratoires complexes, et ce, tant d’un point de vue méthodologique, pratique ou conceptuel. Nous mettrons un accent particulier sur les mémoires interculturelles et migratoires qui étayent les constructions identitaires des personnes, des groupes comme des institutions. Inscrite au cœur des expériences individuelles et collectives, la mémoire permet de conserver le lien avec ce qui a été et ce qui n'est plus. Comment participe-t-elle à modifier ou à fixer nos représentations, tout autant qu’à façonner nos engagements sociaux ou académiques? 

  • Panel 1 :  Comment la création d’outils méthodologiques, conceptuels ou pratiques ouvre à une compréhension et un accompagnement des personnes, des groupes et/ou des institutions, qui tente de ne pas réduire la complexité des représentations et de considérer les rapports de pouvoir en contexte interculturel et migratoire, pour mieux s’en libérer ?

  • Panel 2 : Comment l’accès aux mémoires proches ou lointaines nous permet-il de poser un regard sur le vécu et les évolutions identitaires des participant.es à nos recherches, mais aussi, au changement des représentations pour les jeunes chercheur.es ou praticien.nes qui portent un regard sur leur posture?

SA11 – Qu'est-ce que la philosophie interculturelle?

Responsables

  • Dany Rondeau, professeure au département des lettres et humanités, Université du Québec à Rimouski (UQAR)

  • Ernest-Marie Mbonda, professeur d’éthique, de philosophie du droit et de philosophie politique à l’Université des Montagnes (Cameroun)

Résumé

L’intention de ce symposium est de réfléchir à ce que peut être une philosophie interculturelle en marquant bien sa distinction (sans pour autant s’y opposer ou les réfuter) avec des compréhensions plus opératoires de l’interculturel que l’on utilise dans les domaines de la communication interculturelle, de la psychologie interculturelle, des relations interculturelles, de l’éducation interculturelle, du management interculturel. Elle est aussi de distinguer l’interculturel comme objet philosophique de son utilisation comme forme de gestion de la diversité culturelle qu’expriment des termes comme interculturalisme ou interculturalité. Sans nier la pertinence et l’intérêt de telles compréhensions, ce symposium souhaite plutôt interroger l’objet « interculturel » à un niveau plus fondamental (au sens philosophique et non quant à sa valeur) en la portant sur le terrain de la philosophie : Qu’est-ce que la philosophie interculturelle?

Ce travail apparaît important pour rompre avec l’impression de romantisme naïf accolée à la notion d’interculturel qui a retenu la philosophie occidentale contemporaine d’investir ce champ de la pensée. En effet, en philosophie, la recherche et la réflexion sur l’objet « interculturel » sont relativement peu développées contrairement à d’autres disciplines et n’intéresse que de rares penseurs (Panikkar, Hountondji, Jullien et quelques autres). Pensé comme un nouveau topos issu de la rencontre de rationalités fondamentalement différentes (Panikkar, 1989; Rondeau, 2001), l’interculturel paraît difficile à réconcilier avec le projet philosophique moderne d’unité de la raison ou avec le relativisme postmoderne.

Il existe, il est vrai, un nombre assez important de travaux en philosophie interculturelle qui s’appuient sur une approche comparative (Wallner et al., 2010). Ils portent, par exemple, sur la philosophie japonaise ou bouddhiste ou latino-américaine et la comparent avec la philosophie occidentale à partir, le plus souvent, des catégories de cette dernière; mais aussi en montrant les limites de ces catégories que n’utilisent pas les philosophies issues de ces traditions. Ce n’est pas principalement ce travail de comparaison qui nous intéresse ici (bien que des propositions qui montrent les limites de la philosophie occidentale à partir des catégories des autres philosophies pourront être acceptées). Il s’agit plutôt de déployer une réflexion de nature théorique et fondamentale sur ce qu’est l’interculturel comme objet philosophique.

Nous souhaitons adopter une perspective conceptuelle et épistémologique visant à réfléchir principalement à une définition/conception de la philosophie interculturelle, à son idée donc, pour ensuite en poser les conditions épistémologiques. Considérant les implications éminemment éthiques du champ de l’interculturel, il convient de s’intéresser également aux conditions de possibilité d’une éthique philosophique contemporaine qui prenne en considération – dans la détermination des normes du vivre ensemble – les divers horizons de compréhension, de signification, d’interprétation et de valorisation qui sont ceux des différentes cultures, et qui favorisent une justice épistémique par la critique des rapports de pouvoir épistémiques.

Veuillez noter que les appels à propositions des symposiums ci-haut sont désormais fermés.

Symposiums sans appel à propositions

SF1 – Immigration, racisme, intersectionnalité et médiations interculturelles: perspective critique, enjeux éthiques, conceptuels et méthodologiques

Responsables:

  • Michèle Vatz Laaroussi, professeure émérite retraitée de l'Université de Sherbrooke (UDS), Centre de recherche société, droit et religions de l'Université de Sherbrooke (SoDRUS)

  • Myriame Martineau, Université de Sherbrooke (UDS)

  • Liliana Kremer, Université de Sherbrooke (UDS)

  • Javorka Zivanovic Sarenac, Université de Sherbrooke (UDS)

Résumé à venir.

SF2 – Parcours migratoires et socioprofessionnels d’ingénieur‧e‧s et professionnel‧le‧s de la santé au Québec et en Suisse : regards croisés entre chercheur‧e‧s et intervenant‧e‧s

Responsables:

  • Monica Schlobach, Institut de recherche sur l’immigration et sur les pratiques interculturelles et inclusives (IRIPII) - Collège de Maisonneuve, Montréal

  • Jean-Luc Alber, Institut Santé, HES-SO Valais, University of Applied Sciences Western Switzerland (Suisse)

Résumé à venir.

SF3 – Migration féminine, trajectoires et projet de vie. Regards croisés sur les stratégies d’accueil et d’aide à l’insertion des institutions et des associations

Responsable:

  • Fatima Moussa-Babaci, professeure de psychologie clinique à l'Université d'Alger2 (Algérie) et chercheure associée au groupe de recherche du laboratoire d'anthropologie psychanalytique et de psychopathologie (LAPP)

Résumé à venir.

SF4 – Aller à la rencontre de l'Autre à travers les approches créatives et multimodales en recherche: réflexions méthodologiques et implications pédagogiques

Responsables:

  • Karine Geoffrion, professeure adjointe au département d'anthropologie de l'Université Laval

  • Nat Nesvaderani, professeure adjointe au département d'anthropologie de l'Université Laval

Résumé à venir.

SF5 – Rôle et place d’intervenant‧e‧s et d’organisations tiers dans le triptyque école-familles immigrantes-communauté : défis, contributions et complémentarités

Responsables:

  • Josée Charette, professeure à la faculté des sciences de l’éducation, Université du Québec à Montréal (UQAM)

  • Xavier Conus, maître d’enseignement et de recherche au département des sciences de l’éducation et de la formation, Université de Fribourg (Suisse)

  • Geneviève Audet, professeure à la faculté des sciences de l’éducation, Université du Québec à Montréal (UQAM)  

Résumé à venir.

SF6 – Politiques équité, diversité et inclusion en enseignement supérieur : regards croisés sur les plans d'action, les pratiques institutionnelles et les expériences étudiantes

Responsable:

  • Marie-Odile Magnan, professeure titulaire au département d'administration et fondements de l'éducation de l'Université de Montréal (UdeM)

Résumé à venir.

SF7 – Les pratiques de jumelage interculturel au Québec: regards croisés entre les milieux communautaire, professionnel et scolaire

Responsable:

  • Stéphanie Arsenault, professeure titulaire à l'école de travail social et de criminologie, Université Laval

Résumé à venir.

SF8 – De la migration à l’établissement : parcours, défis, priorités dans l’accueil et l'inclusion

Responsable:

  • Tatiana Garakani, professeure à l'école nationale d'administration publique (ÉNAP)

Résumé à venir.

SF9 – Réflexion autour d’enjeux éthiques concernant l’adaptation de services pour les immigrant.e.s et ceux relatifs à la recherche en milieu interculturel

Responsable:

  • Annick Lenoir, professeure agrégée à l'école de travail social, Université de Sherbrooke

Résumé à venir.

SF10 – Autour des enjeux de prise en compte de la diversité à l’école : focus sur les expériences des jeunes et enseignant‧e‧s issu‧e‧s de l’immigration

Responsables:

  • Rajae Guennouni Hassani, Université du Québec à Montréal (UQAM)

  • Gina Lafortune, professeure au département d'éducation et formation spécialisées de l'Université du Québec à Montréal (UQAM)

Résumé à venir.

SF11 – L’École au défi de la diversité : entre tensions, ajustements et changement institutionnel

Responsables:

  • Tania Ogay, professeure ordinaire au département des sciences de l'éducation et de la formation, Université de Fribourg (Suisse)

  • Vanille Laborde, Doctorante contractuelle (PhD) au CHERPA, Sciences Po Aix (France)

Résumé à venir.

SF12 – L'apport de la pensée systémique dans le processus de compréhension de la complexité interculturelle au LABRRI : constats, témoignages et résultats

Responsable:

  • Sylvie Genest, professeure à la faculté des arts de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) ; Laboratoire de recherche en relations interculturelles (LABRRI) 

Résumé à venir.

SF13 – La cohabitation à l’ère de la super-diversité: Analyses préliminaires de la recherche sur les situations interculturelles

Responsables:

  • Anthony Grégoire, Laboratoire de recherche en relations interculturelles, Université de Montréal (UdeM)

  • Bob W. White, Laboratoire de recherche en relations interculturelles, Université de Montréal (UdeM)

Résumé à venir.

SF14 – Appréhender la diversité en milieu éducatif québécois : pour une perspective située

Responsables:

  • Ève Lemaire, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

  • Xavier St-Pierre, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

  • Corina Borri-Anadon, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

  • Sivane Hirsch, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

Résumé à venir.

SF15 – Enjeux intersectionnels dans l'accompagnement des femmes migrantes : l'analyse de pratiques interculturelles féministes

Responsables:

  • Audrey Heine, Université libre de Bruxelles (Belgique)

  • Estibaliz Jimenez, professeure au département de psychoéducation et de travail social de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)

  • Caterine Bourassa-Dansereau, professeure au département de communication sociale et publique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) ; codirectrice de l'Observatoire francophone pour le développement inclusif par le genre (OFDIG)

Résumé à venir.

SF16 – L’art en tant qu’expérience transformative : Pistes d’interventions créatives dans un contexte d’immigration

Responsable:

  • Keven Lee, Université McGill, Division de Psychiatrie Social et Transculturelle

Résumé à venir.

SF17 – Parcours de professionnel‧le‧s de la santé formé‧e‧s à l’étranger : entre contraintes et stratégies

Responsables:

  • Aline Lechaume, professeure agrégée au département des relations industrielles de l'Université Laval

  • Corinne Béguerie, doctorante au département des relations industrielles de l'Université Laval

Résumé à venir.

SF18 – Parcours de précarisation des personnes immigrantes à statut temporaire

Responsables:

  • Allyne Fernandes Oliveira Barros, Département de relations industrielles, Université Laval

  • Aline Lechaume, professeure agrégée au département des relations industrielles de l'Université Laval

Résumé à venir.